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Vous trouverez sur cette page les parutions des auteurs d’Intelligence Stratégique, format papier comme numérique.

Dette américaine : une prophétie autoréalisatrice en action (Adrien Gévaudan) :

[...] Ces derniers mois, les agences de notation Standard & Poor’s, Fitch Ratings et Moody’s, ont placé la dette américaine sous surveillance négative, et menacent d’abaisser sa notation AAA. Paradoxal pour le taux obligataire de référence ?

Pas tant que ça ! La situation est la suivante : aujourd’hui, peu d’acteurs économiques souhaitent acheter des bons du Trésor américain. Avant d’atteindre le plafond défini par la loi, c’est la Fed qui assumait ce rôle (elle achetait environ 70% des obligations américaines). Le plafond d’endettement ayant été atteint, s’il n’est pas relevé, les États-Unis ne pourront faire face à leurs prochaines échéances : la date du 2 août est évoquée pour cet évènement jugé « cataclysmique » par le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.

Les médias évoquant cet état de fait de plus en plus souvent, et les déclarations des agences de notation étant désormais largement relayées, il est probable que les États-Unis doivent faire face, dans les prochains mois, à de grandes difficultés économiques. Car en économie, parler d’une crise est bien souvent le meilleur moyen de la déclencher. [...]

A lire en intégralité ici : http://www.atlantico.fr/decryptage/dette-americaine-attention-prophetie-autorealisatrice-117426.html

Critique du manifeste d’économistes atterrés (Adrien Gévaudan) :

Bientôt dans la publication trimestrielle de l’IRIS,  La Revue Internationale et Stratégique (automne 2011).

La fin de l’aristocratie du Web (Adrien Gévaudan) :

Article publié sur le site officiel de l’IRIS, dans le cadre du dossier de l’Observatoire Géostratégique de l’Information, sous la direction de François-Bernard Huyghe.

Extraits : « Les événements que connaît le monde arabe depuis trois mois ont mis en vedette le rôle joué par les réseaux sociaux, tant dans la communication des personnes que dans la coordination des actions collectives. Cette innovation, encouragée par les entreprises-médias occidentaux et en parallèle du rôle militant d’Al-Jazeera, dépendait du développement technique du Web. D’abord anarchique puis aristocratique, il est aujourd’hui aux portes de la démocratie. Pour autant, tout est-il parfait dans le monde du Web 2.0 ?

[...] Fondamentalement, l’évolution du Web a replacé l’individu au coeur du cyberespace. […] Ce Web autocentré a tué un certain rapport à l’autre pour instaurer la dictature du réseau personnel. L’idéologie des premières heures, axée autour de la connaissance, s’est effacée devant l’émotivité narcissique et apolitique.

[Mais] les mouvements révolutionnaires que connaît le monde arabe introduisent l’engagement politique au sein de comportements sociaux individualisés. L’utilisation des réseaux sociaux, comme Twitter ou Facebook, semble contredire ce qui précède et laisse présager une évolution du rapport à l’Internet. De fin en soi, le réseau peut redevenir moyen d’action. Pourtant, cette utilisation politique de l’Internet pourrait bien être étouffée dans l’œuf… « 

Dossier disponible en téléchargement sur cette page : http://www.iris-france.org/analyse/obs-geostrategique-info.php

Repris par Journal IE : http://journalintelligenceeconomique.blogspot.com/2011/04/la-fin-de-laristocratie-du-web-adrien.html

Du poids des agences de notation (Adrien Gévaudan) :

Article publié sur le site officiel de l’IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques), sur le poids des agences de notation.

Extrait : « Loin de limiter leur influence, les politiques ont donc braqué les projecteurs sur ces agents incontrôlés, et les médias leur ont conféré une légitimité factice. Le découplage entre nécessité d’informer et soumission aux effets de réseau pose la question de la responsabilité des médias dans la constitution de bulles informatives pouvant conduire à la surexposition de certains sujets-produits. Le problème est que les citoyens partent du principe que si un problème est évoqué, il sera traité, et donc solutionné. Mais rien n’est moins vrai. La surexposition médiatique est devenue l’objectif de certains politiques, qui souhaitent donner l’impression du mouvement plus que véritablement changer les choses. En cela réside l’explication de l’immobilisme actuel.« 

A lire en intégralité ici : http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article4816

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